Perpignan aura bientôt son trail urbain. La toute première édition de l’Urban Trail de Perpignan se tiendra les 14 et 15 novembre 2026, avec un départ depuis l’Arsenal, place Jean-Moulin. Parcs, ruelles, berges et voies vertes : les organisateurs promettent des « passages insolites » à travers la ville. Pour beaucoup de coureurs de Saint-Estève et des environs, ce sera un premier dossard en ville, et un bon prétexte pour préparer son corps dans les trois semaines qui restent.
- 1re édition les samedi 14 et dimanche 15 novembre 2026, selon le site officiel de l’Urban Trail de Perpignan.
- Trois distances en course (9, 14 et 24 km), une marche de 9 km et des courses pour les enfants de 6 à 11 ans le samedi.
- Les organisateurs attendent 3 000 coureurs et 5 000 spectateurs.
Plan de l'article
Le programme de cette première édition #
Tout se passe autour de l’Arsenal. Le samedi 14 novembre, le village ouvre à 10 heures pour le retrait des dossards, et les enfants s’élancent à 15 heures et 15 h 30. Le dimanche, les départs s’échelonnent : 8 heures pour le 24 km, 9 heures pour le 14 km, 10 h 30 pour le 9 km en course et 11 h 30 pour la marche. Les organisateurs précisent que ces horaires peuvent encore changer.
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Le 9 km traverse parcs, jardins et petites rues. Le 14 km mélange routes goudronnées et voies vertes. Le 24 km, lui, promet de montrer « les multiples facettes de Perpignan ». Les inscriptions se font en ligne, via la fiche de la course sur Finishers.
Licence ou PPS : à vérifier avant de s’inscrire
Pour la plupart des courses hors stade en France, la Fédération française d’athlétisme demande aux coureurs non licenciés de valider un Parcours de prévention santé (PPS) en ligne. Le site de l’Urban Trail ne détaille pas ce point : consultez le règlement au moment de l’inscription et faites la démarche à l’avance.
Un trail urbain, ce n’est ni une course sur route ni un trail en montagne #
C’est ce qui piège souvent les débutants. En ville, le terrain change sans arrêt : bitume, pavés, allées de parc stabilisées, bordures de trottoir, parfois quelques marches. Le corps doit s’adapter en permanence, avec beaucoup de relances après les virages et de petits changements d’appui.
Ce qui travaille le plus ? Les chevilles, sollicitées sur les surfaces irrégulières. Les mollets et les tendons d’Achille, qui encaissent les relances. Les genoux, surtout dans les descentes de marches. Et le bas du dos, qui compense quand la foulée se raccourcit et se désorganise en fin de course.
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Trois semaines pour s’y préparer #
L’objectif n’est pas de gagner en vitesse, mais d’arriver frais et sans douleur sur la ligne de départ. Quelques principes simples suffisent.
Varier les surfaces dès maintenant
Si vous courez toujours sur le même bitume, intégrez une sortie par semaine sur des terrains mixtes : chemins, herbe, allées gravillonnées. Les berges de la Têt ou les parcs de l’agglomération s’y prêtent bien. Les chevilles apprennent à réagir aux petits déséquilibres, ce qui limite le risque d’entorse le jour J.
Renforcer les chevilles et les mollets
Deux ou trois fois par semaine, quelques minutes suffisent : montées sur la pointe des pieds, lentes et contrôlées, puis équilibre sur un pied, les yeux ouverts puis fermés. Ces exercices de proprioception se font chez soi, au moment du brossage de dents par exemple.
Apprivoiser les marches et les relances
Sur une sortie, ajoutez quelques montées d’escaliers en petites foulées, et redescendez en marchant. Travaillez aussi les relances : accélérer quelques secondes après un virage, puis reprendre son allure. C’est exactement ce que demandera un parcours urbain.
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Ne pas en rajouter la dernière semaine
La semaine précédant la course, on réduit le volume. Aucune séance ne rattrape un retard d’entraînement à quelques jours du départ, mais une séance de trop peut réveiller une tendinite. Gardez un ou deux footings courts pour rester délié.
Le rôle de l’ostéopathie avant et après la course #
Une consultation quelques semaines avant l’épreuve permet de faire le point sur les zones qui tirent : une cheville restée raide après une ancienne entorse, un bassin qui compense, un dos qui se bloque en fin de sortie longue. L’idée est de redonner de la mobilité là où elle manque, pour que la foulée reste équilibrée sur les trois distances.
Après la course, mieux vaut laisser passer quelques jours de récupération active, marche et étirements doux, avant de consulter si une gêne persiste. Une douleur vive, un gonflement ou une cheville qui ne porte plus le poids du corps relèvent d’abord d’un avis médical.
Le jour J #
Arrivez tôt à l’Arsenal pour éviter la file au retrait des dossards, ou passez la veille si vous le pouvez. Échauffez-vous une dizaine de minutes, avec des petites accélérations et des mobilisations de chevilles et de hanches. Partez prudemment : en ville, les premiers kilomètres sont souvent encombrés, et le parcours se chargera de vous faire relancer. Bonne première à tous les coureurs de cette édition inaugurale !




